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Querrioux Fernand - La médecine et les juifs


Auteur : Querrioux Fernand
Ouvrage : La médecine et les juifs selon les documents officiels les juifs en France 2
Année : 1940

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INTRODUCTION. Tout le monde a entendu parler de Carpentras, cette charmante petite ville de notre Provence ensoleillée, célèbre par ses berlingots et parce qu’elle fut le berceau du « taureau de Vaucluse », si néfaste à notre pays. Mais ce que beaucoup d’entre mes lecteurs ignorent, c’est que cette ville possède une église du XVe siècle — l’église Saint-Siffrein — bâtie sur les ruines d’une cathédrale romane, et qui offre la bizarre particularité de posséder une porte, dite « porte Juive ». Le nom viendrait — dit-on — de ce qu’autrefois, à l’entrée de l’église, se trouvaient des échoppes tenues par des juifs qui vendaient des objets de piété aux chrétiens. Mais cette porte offre une autre singularité. Au-dessus du linteau, on voit, sculptée dans la pierre, une boule sur laquelle courent des rats. C’est « la boule aux rats de la porte juive ». A cette époque toute la Provence était dressée contre les juifs, ainsi qu’en témoigne le document qui va suivre ; Carpentras en comptait de nombreux, comme encore de nos jours. Ils s’étaient déjà révélés si avides que le sculpteur, soit par ironie, soit par vengeance tailla cette boule qui, dans son imagination, représentait le monde envahi et rongé par les juifs. UN BIEN CURIEUX DOCUMENT. En effet dès le XVe siècle, les juifs avaient pour mot d’ordre de dépouiller, le chrétien, par n’importe quel moyen. En voici une preuve : La Revue des Études juives, financée par James de Rothschild, a publié en 1880 deux documents qui •montrent les Learned Eiders of Zion à l’oeuvre. Le 13 janvier 1489, Chamor, rabbin des Juifs d’Arles en Provence, écrit au Grand Sanhedrin, siégeant à Constantinople et lui demande avis dans des circonstances critiques. Les Français d’Aix, d’Arles, de Marseille, menacent les synagogues. Que faire ? Réponse : « Biens-aimés frères en Moïse, nous avons reçu votre lettre dans laquelle vous nous faites connaître les anxiétés et les infortunes que vous endurez. Nous en avons été pénétrés d’une aussi grande, peine que vousmêmes. « L’avis des grands Satrapes et Rabbins est le suivant : « A ce que vous dites que le Roi de France vous oblige à vous faire chrétiens : faites-le, puisque vous ne pouvez faire autrement, mais que la loi de Moïse se conserve en votre coeur. « A ce que vous dites qu’on commande de vous dépouiller de vos biens : faites vos enfants marchands afin que peu à peu ils dépouillent les chrétiens des leurs. « A ce que vous dites qu’on attente à vos vies : faites vos enfants médecins et apothicaires afin qu’ils ôtent aux chrétiens leurs vies. « A ce que vous dites qu’ils détruisent vos synagogues : faites vos enfants chanoines et clercs afin qu’ils détruisent leurs églises. • « A ce que vous dites qu’on vous fait bien d’autres vexations : faites en sorte que vos enfants soient avocats, notaires et que toujours ils se mêlent des affaires des États, afin que, en mettant les chrétiens sous votre joug, vous dominiez le monde et vous puissiez vous venger d’eux. « Ne vous écartez pas de cet ordre que nous vous donnons, parce que vous verrez par expérience que d’abaissés que vous êtes, vous arriverez au faîte de la puissance. « Signé : V.S.S.V.F.F. Prince des Juifs, le 21 de Casleu (Novembre 1489). » Ceci nous explique l’invasion juive en France dans les professions désignées dans ce document et tout particulièrement en médecine. LE SERMENT D’HIPPOCRATE La profession de médecin est moralement régie par un ensemble de principes qu’on nomme déontologie. Ce sont ces règles qui dictent la conduite du médecin vis-à-vis de ses malades, de ses confrères ou de la société. Hippocrate, qui traita de la médecine par préceptes, fut l’auteur du premier code de déontologie. Son serment célèbre, qui contient les principes fondamentaux de cette conscience médicale est encore en honneur de nos jours puisqu’il est lu, au moment de la soutenance de leur thèse, par les étudiants de la Faculté de médecine de Montpellier. En voici la formule : « Je jure, par Apollon médecin, par Asclepios, Hygie et Panacée, et je prends à témoin tous les dieux, toutes les déesses, d’accomplir, selon mon pouvoir et ma raison, le serment dont ceci est le texte : d’estimer à l’égal de mes parents celui qui m’a enseigné cet art, de faire v.ie commune et, s’il est besoin, de partager mes biens avec lui ; de tenir ses enfants comme mes propres frères, de leur enseigner cet art, s’ils ont besoin de l’apprendre, sans salaire ni promesse écrite ; de faire participer aux préceptes, aux leçons et à tout le reste de l’enseignement, mes fils, ceux du maître qui m’a instruit, les disciples, inscrits et engagés selon les règlements de la profession, mais ceux-là seulement. J’appliquerai les régimes pour le bien des malades, selon mon pouvoir et mon jugement, jamais pour faire tort ou mal à personne. Je ne donnerai à personne, pour lui complaire, un médicament mortel, ni un conseil qui l’induise à sa perte. De même, je ne donnerai pas à la femme de remèdes capables de tuer son fruit. Mais j’emploierai constamment ma vie, jusqu’à la vieillesse, à garder la femme pure de toute faute. Je ne taillerai pas moi-même ceux qui souffrent de la pierre, mais j’en ferai présent aux Maîtres expert en cet art, en les leur confiant. Dans quelque maison que ce soit où j’entre, j’entrerai pour le salut du malade, fuyant, au plus loin, tout soupçon de malfaisance et de corruption : et cela, qu’il s’agisse des femmes ou des hommes, des enfants ou des serviteurs. Ce que, dans l’exercice où en dehors de l’exercice, et dans le commerce de la vie, j’aurai vu ou entendu qu’il ne faille pas répandre, je le tiendrai en tout pour un secret. Si j’accomplis ce serment avec fidélité, qu’il m’arrive de jouir de ma vie et de mon art en bonne réputation parmi les hommes et pour toujours ; si je m’en écarte et l’enfreins, qu’il m’arrive le contraire. » La fonction du médecin doit être considérée comme un véritable sacerdoce, toute de dévouement, de discrétion, de pitié, de charité, d’honneur et de droiture. Elle exige donc des praticiens intègres et d’une impeccable dignité. « Le médecin est au service des malades. C’est un service sacré », selon la formule du nouveau secrétaire général à la Santé Publique, le docteur Serge Huard. Où était en 1939 la splendeur de la médecine ? Qu’étaient devenus sa gloire et son ornement ? La médecine était tellement corrompue que les groupements professionnels réclamaient à cor et à cri une réglementation rigoureuse. L’ABAISSEMENT DE LA MEDECINE Depuis l’apparition des juifs dans cette profession, on a constaté d’abord des manquements e des abus et enfin des pratiques malhonnêtes qu’ont ravalé la médecine au rang du plus bas commerce. Les juifs ont introduit dans l’exercice de la médecine leur esprit mercantile ancestral ; nous avons assisté là comme ailleurs à la réclame sous toutes ses formes, même les plus éhontées : à l’écran, à la radio, dans la presse Des pages entières de quotidiens vantaient les procédés charlatanesques ou tel « titilleur de nez », des affiches s’étalaient sur les murs côté des réclames pour apéritifs ou pour savon de toilette. Les milieux médicaux se souviennent encore du scandale causé par quelques « grands médecins » de Paris, de Marseille et de certaines villes d’eaux qui, il y a quelques années, acceptèrent, dans un journal américain « The Saturday evening post », de vanter un laxatif : The New Fleischmann’s yeast » moyennant la somme de mille dollars. Toute une page du journal était consacrée à la réclame de ce laxatif : avec l’avis du « maître du jour » et sa photographie au milieu d’une figuration quelquefois importante d’internes, étudiants, infirmières Parmi les médecins qui acceptèrent de contribuer au lancement de ce laxatif, on compte une majorité de juifs. Nous avons encore sous les yeux la photographie d’un spécialiste de l’intestin en train de faire un lavage d’estomac. Ce patient n’est autre que le beau-frère du médecin. Par hasard sans doute, il est propriétaire d’hôtel dans la ville d’eaux du spécialiste et l’assistant — car il y a un assistant — est le maître d’hôtel de cet astucieux commerçant. Comme nous sommes loin de ce que dit le secrétaire général à. la Santé Publique : « Le médecin français doit être le plus réputé, le plus instruit », mais aussi « le plus intègre, le plus dévoué qui soit ». Malheureusement en 1940, que de consciences molles, que d’appétits dévoyés, que de malades exploités, grugés et même ruinés par des praticiens indignes ! Ainsi ce médecin-juif des hôpitaux de Paris, qui prenait comme honoraires, il y a dix ans, la somme de 10.000 francs pour faire un pneumothorax. Le malade ne peut payer que la moitié comptant. A quelque temps de là ne pouvant s’acquitter du solde, ce malade dont l’état empire se voit traduit en justice, poursuivi, traqué par son créancier implacable. Cette lamentable histoire se termine par la mort de ce malheureux à l’hôpital. Et ce cas dont nous parle un de nos confrères français de la banlieue-sud : « Un jour je suis appelé d’urgence auprès d’une malade : ménage d’ouvriers, habitation modeste de deux pièces. La malade se plaint d’un violent point de côté et paraît très inquiète. Après un examen qui ne révèle absolument rien d’organique, je me hâte de la rassurer. Mais la patiente insiste, me demande si je suis sûr de mon diagnostic et finit par me faire le récit suivant : « Je sens bien que je ne suis pas très malade, mais je désirais en avoir le coeur net. Un de vos confrères sort d’ici et a déclaré à mon mari que j’étais atteinte d’une pleurésie purulente (3 litres de pus dans le côté il faut que je sois transportée d’urgence dans sa clinique, sinon, demain matin je serai morte Le prix de l’intervention ? — 4.000 frs pour l’opération, à payer tout de suite. Plus les frais de clinique pendant environ un mois. Vous n’avez pas cette somme ? — Oh en raclant bien les fonds de tiroir... ! Et puis vous trouverez certainement quelqu’un pour vous prêter l’argent nécessaire. La vie vaut bien un sacrifice... Or, il n’y avait aucun signe de pleurésie purulente et il n’était même pas possible d’invoquer une erreur de diagnostic. Faut-il vous dire que le premier médecin était juif et propriétaire de la clinique où il voulait envoyer la pleurésie purulente... imaginaire. Un autre médecin-juif, propriétaire d’une clinique, fait entrer chez lui une femme qui doit être opérée d’hémorroïdes par un de ses coreligionnaires. Il la garde trois semaines sans inter venir et les frais d’hospitalisation sont payés régulièrement. Enfin il se décide à opérer. La Malade au bout d’une dizaine de jours va très mal. Le mari à bout de ressources demande un délai pour payer ce qui reste dû : il est obligé de signer une reconnaissance de dettes. Sur ce la malade est expédiée à l’hôpital où elle meurt 48 heures après. Nous connaissons de nombreux malades traités pendant des mois et parfois des années entières, souvent sans nécessité par ces disciples de la science sans conscience. ...

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