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De Wolski Kalixt - La Russie juive


Auteur : De Wolski Kalixt (Kalikst De Wolski)
Ouvrage : La Russie juive
Année : 1887

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Un nouveau courant a creusé son sillage dans la littérature. Il fallait sans doute que cela arrivât, puisque cela est arrivé. Or, ce courant étant antisémitique, il faut qu’une source ait débordé quelque part, ou qu’une digue ait été rompue. Quoi qu’il en soit, ce courant ira loin. La littérature antisémitique est évidemment le produit, quelque peu hâtif encore, d’une instinctive et inconsciente frayeur devant les constants envahissements du Juif moderne. On a peur dans les camps chrétiens ; on se compte, et bientôt on avisera. Il serait fâcheux que les timides essais d’une littérature purement défensive fussent légèrement jugés. La moquerie si incisive des Juifs et la coupable insouciance de la génération actuelle pourront à la longue avoir raison du généreux mouvement qui se fraye son chemin à travers les colères sémitiques et les naïfs étonnements des Chrétiens. Les petits et les humbles, je veux dire les Chrétiens et les Aryas, de race gauloise, germaine, et slave, ont, j’imagine, le droit de défendre, et même avec un peu de rudesse, les quelques débris de leurs fortunes, que le flot toujours montant du sémitisme n’a pas encore emportés. Il ne faudrait pas que le timide Chrétien s’habituât trop à porter gaillardement son joug, et que, pauvre honteux, il se résignât au rôle d’un vaincu, d’autant plus, qu’étonnés de leur victoire, les Juifs en seront bientôt embarrassés. À l’oeuvre donc ! à l’oeuvre ! Et puisque la marche est ouverte, avançons sans haine, mais aussi sans défaillance. Il serait regrettable que ce mouvement littéraire, étant donné le goût du public, se portât de préférence vers les récits qui répètent au lecteur ce qu’il sait déjà ou ce qu’il croit savoir, — le tout assaisonné d’additions plus ou moins correctes et plus ou moins divertissantes. Le gros du public n’aime guère à apprendre, craint d’avoir à s’étonner sans comprendre, et hésite paresseusement devant les aridités d’une étude sérieuse. Or, l’étude de la Question juive implique un appel aux forces de la méditation et du calcul. L’ouvrage que nous présentons au public est sérieux et profond. L’auteur a parcouru les pays où de grandes agglomérations de Juifs ou de grandes agglomérations de Juifs laissaient apparaître le jeu des engrenages et le mécanisme de la force motrice ; les obscurités qui cachaient aux chrétiens les replis de la conscience juive ont été percés à jour par l’auteur. Mais ce n’est qu’un commencement, une préparation à l’étude du monde mystérieux ou se forgent les armes qui ont asservi l’indépendance économique des Polonais, des Russes, des Hongrois et des Roumains. L’auteur a fait preuve d’une grande lucidité d’esprit en désignant, sans tâtonnements et sans hésitation, l’admirable et funeste institution du Kahal, comme source de toute cohésion, collectivité et solidarité juives. Aux grands maux de sa race proscrite et abhorrée, Israël a opposé le grand remède : le Kahal ! L’auteur étudie ce savant organisme, ne dédaignant pas de s’appesantir sur les détails et les cérémonies symboliques, quelquefois futiles en apparence ; devinant, avec l’intuition d’un membre d’une nation proscrite, que tout est sérieux dans l’agencement d’un pouvoir appelé à sauver l’individualité d’une race. Et qui sait si les méditations de l’auteur ne l’ont pas quelquefois amené à tirer de l’étude du Kahal des enseignements à l’usage de mainte cause plus sympathique ?… Mais pour que le Kahal ait pu s’imposer comme sanctuaire de la solidarité juive, il a fallu que le jeu de tout organisme national, supérieur aux égoïstes aspirations du mercantilisme, fût diminué, ralenti, ou même entièrement anéanti. Le faisceau des intérêts juifs devait être réduit aux seules convoitises réalisables par la communauté d’action, à l’observance d’une stratégie d’une inexorable discipline. Le barrage qui alourdit la marche de l’Aryen, — la nationalité, la patrie, le progrès, — autant de fardeaux dont le Sémite ne doit point être et n’est point embarrassé ! En effet, les Juifs ne forment ni une nationalité ni un État, et leur vie religieuse même se confond avec leur vie civile. Mais c’est là une race richement dotée de tout ce qui unifie, marque et accentue les races cruellement militantes. Les vérités d’ordre absolument pratique, ces vérités, ces règles qui les guident dans les combats qu’ils livrent aux Chrétiens, ne sont ni nombreuses ni complexes : le Kahal est là pour les interpréter. Point n’est besoin de codification. Le respect dont on entoure le Kahal tient moins à la vénération due à son caractère religieux qu’à son utilité pratique, dans l’enchevêtrement des intérêts juifs. De là, la tendance des Juifs à respecter les traditions les plus surannées et le droit coutumier le moins applicable. Civile ou religieuse, souvent l’une et l’autre, la coutume juive est la seule force morale, le seul ferment de l’existence du peuple juif. Il faut ajouter, pour être juste, que leur obéissance aux préceptes du culte et aux prescriptions du Kahal touche souvent au sublime. Tel est le Juif, et tel il sera jusqu’à la consommation des siècles. Les peuples chrétiens, eux, subissent les obsessions d’ordre supérieur et se laissent distraire des soucis économiques par le culte des choses auxquelles le Juif n’accorde qu’un sourire de dédain. Depuis que cela s’achète et se vend couramment, — science, littérature, art, — le Juif achète et vend ceci et cela. Mais le Juif ne produit pas ! Toujours est-il que cet éparpillement de l’activité des Aryens profite aux Juifs, que ces belles choses n’absorbent point. Il était dès lors tout indiqué que le Juif intelligent, mais d’un aloi différent (car son immense intelligence est inquiète et fiévreuse), choisira son lot en dehors de l’activité de ses persécuteurs. Vaniteux, orgueilleux et vindicatif, le Juif a voulu être puissant et persécuteur à son tour. Excellent calculateur, — puisqu’il y a du Chaldéen et de l’Arabe en lui, — il a compris que le maniement des chiffres aura toujours des subtilités dont l’étude répugnera aux peuples rêveurs. Dès lors il s’est dit que ce jeu de chiffres appauvrira le Chrétien obtus et enrichira le Juif toujours éveillé. C’était parfait, comme raisonnement, et il n’y a pas eu une seule erreur dans la prévision juive. Il y a mieux, — La politique aidant, le Juif a pu accélérer sa course et arriver avant l’heure au but convoité. Pour asservir le travail chrétien, les Juifs ont trouvé, — toujours la politique aidant, — des complices au sommet de l’échelle sociale. Les empereurs et les rois, qui autrefois mettaient en gage leurs joyaux et leurs couronnes chez les Salomon et les Abraham, ont passé par l’école des Juifs et sont devenus d’excellents emprunteurs, de naïfs escompteurs des temps modernes. L’ère des emprunts une fois inaugurée, les Juifs ont pris hypothèque sur tous les avenirs hypothécables : revenus des Etats, chemins de fer, canaux, usines, etc. Y a-t-il encore un avenir qui soit libre d’hypothèque ? S’il y en a un, il est noté et visé par eux. La puissance juive est donc, en définitive, un produit contemporain, éclos dans la tourmente des premières années du siècle. Le Congrès de Vienne, tout en pacifiant l’Europe, fit signe aux Juifs, et ils accoururent pour apprendre que la lourde liquidation des guerres de l’Empire avait besoin d’eux. Rien de plus ironiquement cruel que les péripéties qui ont accompagné l’avènement de la dynastie aujourd’hui régnante des Rothschild ! A la chute de la plus grande puissance politique, représentée par Napoléon, succéda, presque sans transition, l’éclosion de la plus grande puissance financière représentée par un Rothschild. Napoléon débarque au Golfe Juan… — Trois mois après, Rothschild débarque à Douvres, annonçant aux Anglais la bonne nouvelle de Waterloo… La barque qui portait ce singulier César à Londres, — où il faisait aussitôt rafle de toute la rente française, — cette barque n’était pas armée en course : non, mais elle a servi, néanmoins, au premier exploit de piraterie financière ! (Qu’on nous passe l’expression, en faveur de la vérité.) « Tout cela était merveilleusement facile », a dû se dire le fondateur de la première race de nos rois actuels. On ne saura jamais le jugement qu’il a dû porter, dans son for intérieur, sur la révoltante incapacité des Chrétiens pour la liquidation de leurs comptes. Quant aux rois et empereurs, — plus authentiques, mais moins habiles que lui, Rothschild, petit courtier d’un petit principicule allemand, — ces empereurs et rois, étonnants pasteurs de leurs peuples, n’ont pas compris qu’eux et leurs peuples allaient assister à l’éclosion d’un nouveau pouvoir, et que les ouvriers qui travaillaient à l’édification de ce pouvoir étaient aussi des génies. Les têtes couronnées, — plus ou moins ointes, — n’ont pas la science infuse ! Ils allaient avoir bientôt d’autres soucis. Leurs peuples, du reste, ennuyeux quémandeurs de constitutions, chartes et autres libertés de même farine, travaillaient intelligemment à assurer le jeu des Juifs … en faisant des révolutions, — lesquelles se soldaient toujours par des emprunts, des conversions et autres… tripotages ! Eh bien ! cette guerre implacable des Juifs contre l’avoir chrétien, cette guerre est silencieusement dirigée par les modestes états-majors qui ont nom Kahal. L’auteur de la Russie juive, malgré sa placidité de Slave, laisse percer toute l’amertume de son âme, en constatant que le flot sémitique mine, sape et corrode les pays slaves, déjà cruellement éprouvés par leur désunion. L’ouvrage de M. de Wolski devrait être continué et embrasser l’ensemble de l’organisation juive, qui assurément se modifie suivant que la résistance des Chrétiens, de faible et craintive qu’elle était, s’affirme avec plus ou moins d’énergie. Les continuateurs de M. de Wolski n’ont qu’à marcher sur ses traces et chercher à pénétrer dans le noeud de la Question juive. La Pologne et la Russie peuvent fournir les seuls vrais éléments de l’analyse, car les Juifs des pays slaves sont les spécimens des vrais combattants de la race non travestis. Les institutions juives s’y sont conservées à peu près intactes ; il n’y a eu là ni le frottement qu’apporte dans les pays d’Occident le contact avec les races indigènes, ni l’influence de l’air ambiant qui flotte autour d’une civilisation raffinée. Les Juifs de l’Occident sont tous, à l’exception de la branche portugaise, les descendants des malheureux que la Pologne a jadis accueillis. C’est là qu’il faut chercher le secret de leur puissance. Le Kahal a conservé, en Russie et en Pologne, tout son vénérable caractère primitif. Etudions, par conséquent, le Kahal, — non pour une satisfaction d’archéologues avides de recherches ou de savants curieux des choses étranges, — mais pour notre sérieux profit et pour celui des générations prochaines, qui ne devront pas avoir à nous reprocher nos péchés d’omission. Procédons à cette étude avec l’effroi salutaire qui sied aux vaincus. Au lieu de récriminer stérilement sur la supériorité de l’armement juif, prenons leurs armes, puisqu’elles ont du bon, et servons-nous-en contre eux. Est-il nécessaire d’ajouter que le Kahal a engendré une série de variétés, et que le Syndicat, par exemple, en est une incarnation moderne. — Les Syndicats juifs ont amoncelé des ruines ! Leur histoire est aussi à faire. Aujourd’hui, le danger est plus grand, car le Juif est plus vigilant, il s’observe ; au besoin, il modifiera ses allures ; il ralentira ou accélérera, au besoin, le rythme de sa marche en avant. L’auteur de la Russie juive conclut en indiquant les moyens de combattre le danger de l’absorption juive. La part qui incombe à l’État est définie. Tout cela ne saurait conjurer la crise, sans le concours de la société tout entière, qui devrait s’organiser sur les bases du Kahal. Et d’abord, il faudrait ne pas hésiter à inaugurer l’ère d’un robuste et brutal égoïsme national, et ne pas permettre que des accès de sensiblerie maladive viennent entraver l’oeuvre de la défense. Cette organisation de la défense, elle est, en Russie, une douloureuse nécessité ; mais, s’il faut y apporter une dose de dureté inévitable, que cela soit fait, pourvu qu’on y procède avec méthode et suite. C’est évidemment au gouvernement, et la partie éclairée du public, que cette tâche devrait incomber, à l’exclusion de tout élément pouvant engendrer des désordres. Le peuple des campagnes et la population des villes devront apprendre qu’une vigoureuse répression sera infligée aux fauteurs de désordres, tels que ceux qui ont déshonoré tant de villes russes. Étant donnée l’intelligence des Juifs, il y a lieu d’espérer qu’eux-mêmes indiqueront au gouvernement les voies à suivre pour éviter soit les expulsions en masse, soit une série de mesures vexatoires dont la recrudescence équivaudrait à une cruelle persécution. Dans la question si ardue du flot sémitique submergeant le travail des fourmilières chrétiennes, et en présence de l’incapacité chrétienne d’endiguer la marche du sémitisme, il est naturel que des mesures tardives, et conséquemment énergiques, soient proposées et discutées. Il y a là un nouveau danger. Il est dangereux d’apprendre au peuple que ses classes dirigeantes n’ont pas vu la calamité de loin, et qu’elles ont été insouciantes au point de laisser l’ennemi attaquer l’édifice social dans ses oeuvres vives. N’est-il pas permis aujourd’hui (se dira l’homme du peuple), et n’est-ce pas à nous de réparer les coupables oublis de nos gouvernants ? C’est en Russie que le peuple a tenu ce raisonnement et qu’il l’a mis en action, en se livrant à des actes de barbarie et de cruauté dont on ne l’aurait pas cru capable. Les classes éclairées ont compris le danger ; une sévère répression a arrêté le vandalisme triomphant. C’est bien, mais le procès n’en est pas moins pendant, car il y a matière à procès entre les pays et leurs Juifs. Il faudrait faire appel à toutes les lumières et à toutes les bonnes volontés pour que le dossier judiciaire juif soit complet, juste et impartial. En attendant, on peut signaler une grande fermentation dans le camp juif. La peur est bonne conseillère. Quelquefois un schisme est né parmi les Juifs habitant le midi de la Russie ; et les Juifs, dits « J uifs spirituels », secte apparue dernièrement, se détachent résolument des traditions de l’antique sémitisme. Chaque pays a les Juifs qu’il mérite. La France ne connaît pas assez les siens, mais elle s’apprête à les connaître. Voilà pourquoi la Russie Juive est une lecture instructive pour ceux qui vont aborder cette même question, placée dans un milieu différent. ...

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