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Vial Marie-Léon - Le juif sectaire ou la tolérance talmudique


Auteur : Vial Marie-Léon
Ouvrage : Le juif sectaire ou la tolérance talmudique Les mystères du Kahal — documents authentiques — la trahison et la corruption, principe et moyen de gouvernement.
Année : 1899

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Ce volume est l’esquisse, à grands traits, de la tolérance des juifs, à travers dix-neuf siècles, à l’égard des chrétiens, spécialement des chrétiens français qu’il est de mode aujourd’hui d’accuser tous les jours d’intolérance à l’égard des juifs. La tolérance — ou l’intolérance — des uns à l’égard des autres ressortira avec éclat, croyons-nous, de la situation faite aujourd’hui par une minorité d’environ cent cinquante mille juifs à une majorité de trente-huit millions de Français, catholiques à tous les degrés, pour avoir poussé la tolérance, il y a cent ans, envers ces étrangers, jusqu’à les admettre sur le pied de la plus stricte égalité, parmi les membres de la grande famille française. A la clarté aveuglante des événements contemporains, résultats inévitables d’un siècle d’expérience, une première conclusion s’impose : La France est perdue si elle ne brise et bref délai le réseau des tyrannies cosmopolites où elle étouffe et se débat dans les étreintes de l’agonie ! — Par quel moyen ? — Par l’union active de tous les Français sans distinction sur le terrain, seul pratique en ce moment, du patriotisme, c’est-à-dire de l’antisémitisme. Ce sera notre conclusion dernière. Nous dédions ce travail à Édouard Drumont comme un hommage affectueux du disciple au Maître, comme un tribut d’admiration à l’initiateur du mouvement providentiel en voie de sauver l’Algérie et qui sauvera la France, si, dans le secret dessein de Dieu, la France doit être sauvée ! L. Vial. Paris, 2 juin 1899. PREFACE La prophétie du juif Mirés « Si dans cinquante ans vous ne nous avez pas pendus, il ne vous restera pas de quoi acheter la corde pour le faire. » — Qui a dit cela ? — Le juif Mirés, en 1860. — De qui l’a-t-il dit ? — De ses coreligionnaires. — A qui ? — Au général Turr qui l’a répété au « dîner des Spartiates » chez les Goncourt qui l’ont fidèlement reproduit dans leur journal qui se publie en ce moment. « Dans cinquante ans ! » dit-il en 1860. Or, nous sommes en 1899 ! Donc en 1910 ! donc dans onze ans l’échéance ! Mais au train dont vont les événements, surtout avec l’affaire Dreyfus, il pourrait bien se faire que la prophétie ne l’attendît pas, pour se réaliser dans un sens ou dans l’autre ! Non pas que nous souhaitions le massacre des juifs ; nous le réprouvons au contraire de toutes nos forces ; ce n’est point par le crime qu’on doit réprimer le crime ! Mais nous réprouvons avec non moins de vigueur la croissante et criminelle audace des juifs qui font tout ce qu’il faut pour expliquer, sinon pour justifier les représailles sanglantes, au cas où elles se produiraient : Ce que l’audace juive justifie, en tout cas, ce sont les progrès chaque jour croissants de l’antisémitisme qui, lui, du moins, quoi qu’on en dise, ne réclame point la mort des juifs, mais leur simple amendement . 3 — C’est le même juif Mirés qui reçut une volée de bois-vert des Archives israélites (juin 1867), pour avoir dit qu’« Israël devait de la reconnaissance aux papes ». On sait que les juifs, au moyen âge, appelaient Rome « le Paradis des. juifs ». M. le député Rouanet incline pour les Archives israélites contre le juif Mirés et les juifs du moyen âge, puisqu’il a accusé l’Eglise, à la tribune, le 22 décembre 1898, « de ne-pas faire son devoir à l’égard des juifs ». 4 — Jamais M. Drumont, chef de l’antisémitisme, seul qualifié pour parler au nom du parti, n’a préconisé la mort violente des juifs ! En revanche, les chefs du sémitisme ont salué avec sympathie,-s’ils ne l’ont pas provoquée, la fondation de la Société « Morte la bête, mort le venin » qui « a pour but de lutter par tous les moyens, quels qu’ils soient, En tout cas, cet amendement, il l’exige, bien décidé à ne point capituler devant d’injustes, de criminelles résistances, dussent-elles se réfugier indéfiniment dans le « maquis de la procédure ». Qu’est-ce donc que l’antisémitisme ? L’Antisémitisme n’est pas une guerre religieuse « L’Antisémitisme, a dit avec vérité le sympathique député d’Espalion, M. Massabuau, n’est pas une doctrine, c’est une protestation, de telle sorte que si, demain, les causes légitimes de protestations antisémitiques venaient à disparaître, il n’y aurait plus d’antisémitisme. » L’antisémitisme, dans sa forme actuelle, est tout entier dans cette définition. « Il n’est pas une doctrine. » S’il était une doctrine, en effet, il combattrait la doctrine juive contenue dans le Talmud. Il flétrirait tes rabbins chargés d’enseigner cette doctrine, au nom de l’Etat, dans les séminaires rabbiniques et dans les synagogues. Il flétrirait l’Etat qui n’a pas honte de stipendier avec les deniers du peuple français ces docteurs d’une doctrine religieuse hostile à la doctrine religieuse de la grande majorité des Français. Voilà ce que l’antisémitisme ferait s’il était une doctrine. Mais il n’est pas une doctrine ; il n’est et ne veut être qu’une protestation contre les abus de pouvoir d’une minorité oppressive contre une majorité opprimée. Respectueux de l’article x de la Constitution des droits de l’homme et du citoyen : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions religieuses », les antisémites laissent aux juifs le bénéfice complet de cette clause d’une constitution inspirée cependant et préparée par eux — nous le verrons plus loin — et arrachée de vive force au vote de la Constituante. Les docteurs juifs peuvent enseigner à loisir leur doctrine de haine contre la doctrine catholique ; les fidèles juifs peuvent s’en instruire à leur gré, tous les jours, dans les séminaires rabbiniques et les synagogues. Jamais les antisémites, nous parlons des chefs, n’ont eu même l’idée d’un projet de loi, tendant ne fût-ce qu’à diminuer cette liberté religieuse, cependant exorbitante, d’une minorité juive. Les juifs en pourraient-ils dire autant à l’égard de la liberté religieuse de la grande majorité des Français, des catholiques ? ...

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