Auteur : Claude Beauléon
Ouvrage : Un triste anniversaire
Année : 2019

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Il y a un an, dans la nuit du 20 au 21 octobre 2018, disparaissait le professeur Robert Faurisson, victime d’un arrêt cardiaque alors qu’il rentrait chez lui à Vichy après une conférence très mouvementée donnée en Angleterre. Ce fut son dernier combat, ce fut sa dernière épreuve dans une vie qui n’en avait pas manqué. Nous lui avions alors consacré une brève notice nécrologique dans notre numéro de décembre 2018 afin de lui rendre l’hommage qui lui était dû. Dans la presse nationale et amie, nous avions été pratiquement les seuls à prendre ce risque, ainsi que, bien sûr, nos amis et confrères de Rivarol qui lui avaient consacré un copieux dossier dont nous avions mentionné les références et qui avaient pris l’habitude de lui donner régulièrement la parole en relayant aussi ses démêlés réguliers avec la justice française, ce qui ne manque pas de sel en matière de liberté d’expression et d’ouverture d’esprit, puisque c’est un hebdomadaire de « l’horrible extrême droite » intolérante et « vectrice de la haine » qui était le seul à permettre au proscrit de gauche Faurisson de s’exprimer dans ses colonnes, ce qu’aucun journal de la même sensibilité politique que le professeur n’aurait osé faire ! Ainsi vont le monde et notre misérable époque… Je note d’ailleurs qu’il est très triste et très dommage que, même dans nos milieux dits nationalistes, il ne se soit trouvé pratiquement personne pour avoir ne serait-ce qu’une parole de sympathie pour l’homme. Il semblerait que le courage politique ne soit pas la vertu la mieux partagée même dans notre famille de pensée. Il est vrai que le bonhomme sentait fortement le soufre et que prononcer son nom suffisait, apparemment, à vous vouer aux gémonies. Pourtant sa mort est une véritable perte pour notre combat, car au-delà des politiques générées par ses travaux et ses prises de position, ce qui est en cause c’est l’idée que l’on se fait de la liberté de recherche historique et de débat, c’est l’avenir d’une restauration nationale également, tant celle-ci est conditionnée par l’abjuration des dogmes issus des jugements de Nuremberg qui plombent absolument tout espoir de redressement de notre pays comme l’avait déjà bien vu Maurice Bardèche il y a près de 70 ans (1) et comme l’avait bien compris le professeur lui-même, et enfin, parce qu’au pays des Francs, c’est-à-dire des « hommes libres », il n’est pas possible de se taire lorsqu’il faut « gueuler » la vérité comme le disait si volontiers le regretté Serge de Beketch. C’est ce que cet article se propose de faire à sa modeste échelle, ainsi justice sera rendue au professeur et à son courage hors du commun. ...