Auteur : Rohling Auguste
Ouvrage : Le Juif selon le Talmud
Année : 1889

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Préface. Mon cher confrère, Vous avez eu une idée excellente en publiant une traduction nouvelle du célèbre ouvrage du Dr Rohling : Le Juif selon le Talmud. Aucun doute ne peut cette fois subsister sur l’authenticité des textes cités par l’auteur et les Juifs eux-mêmes ont renoncé, je crois, à épiloguer à ce sujet. Nous avons donc devant nous un document d’un prix inestimable qui nous permet de pénétrer en quelque façon dans l’âme même, ou plutôt dans le cerveau du Juif, de savoir exactement les sentiments qu’il éprouve vis‑à‑vis de nous, de connaître la conception qu’il a de toute chose au point de vue social, comme au point de vue moral. Pour tout esprit capable de réflexion cette étude éclaire d’une lumière éclatante les obscurités de l’époque actuelle, elle explique ce qui semblait incertain et confus, elle montre la logique secrète de faits que nous avions peine à comprendre. « Toutes les révolutions, a dit très justement Proudhon, sont des révolutions théologiques. » La crise générale au milieu de laquelle se débat le monde en ce moment se résume en un mot : la revanche du Talmud sur l’Évangile. Les grandes phrases sur la philosophie, les droits de l’homme, la régénération de l’humanité qui, pendant les premières années de ce siècle, ont servi au Juif comme de paravent pour opérer à son aise, ne trompent plus personne ; c’est un vieux décor de papier qui se déchire et s’en va en lambeaux… Le Juif apparaît en maître ; il ne prend plus même la peine de dissimuler cette maîtrise ; il tient tous les peuples par la finance, il modifie selon les intérêts de ses syndicats les lois du travail ; il a acheté tous les hommes d’État qui étaient à vendre et éloigné de tout emploi ceux qu’il ne pouvait corrompre. Il est omniprésent et omnipotent partout où il est présent, si puissant qu’on n’ose même plus l’attaquer… Vous vous souvenez de l’émotion qui saisit cette Chambre servile lorsque Laur eut le courage de désigner le chef des accapareurs par son nom et de flétrir publiquement Rothschild. Tous ces prétendus hommes libres qui outragent perpétuellement tout ce qui est digne de respect, tout ce qui représente la foi, l’idéal, le dévouement : le Christ, le Pape, les prêtres, les Soeurs de Charité, avaient des frissonnements de valets pris en faute à la pensée qu’on se permît d’attaquer un banquier de Francfort qui pour eux revêt un caractère sacro-saint. ...